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Saint Jacques Wetsuits, Innovation et Elégance – Rencontre avec Stan Bresson, co-fondateur

A quelques jours de Noël, il est encore temps de glisser une combinaison Saint Jacques Wetsuits au pied du sapin. Cette marque basée à Montpellier fabrique des combinaisons et accessoires pour watermen pas comme les autres, avec la conviction que les combinaisons ne doivent pas nécessairement être toutes noires ou fluo. Portée entre autres par le SUP Racer français Paul-Conrad Delaëre, Saint Jacques Wetsuits avance à grands pas dans le monde du stand-up paddle et des sports nautiques avec des designs stylés et adaptés. Nous sommes allés à la rencontre de l’un de ses co-fondateurs Stan Bresson, qui nous donne des petites recommandations de dernière minute pour vos achats de Noël.

Bonjour Stan, peux-tu te présenter à notre communauté?

Je m’appelle Stan Bresson. J’ai travaillé pendant plus de 10 ans dans l’industrie du Kite. J’étais responsable marketing de la marque Takoon, l’une des marques précurseurs du Kite en France. La combinaison néoprène a été mon outil de travail la moitié de la journée toute cette période. Je suis né à Dakar et j’ai beaucoup habité dans les DOM/TOM et à l’étranger, notamment la Réunion, la Guadeloupe et la Guyane et j’ai développé le goût pour l’eau dans toutes ces destinations. Je pratique surtout le kite et le Surf, le SUP vient en 3ème et le foil est ma nouvelle passion. J’ai fait des études de commerce et de management du sport et je suis basé à Montpellier depuis une 20aine d’années qui est un petit hub de l’industrie de la glisse dans le sud de la France.

Comment est née la marque Saint Jacques Wetsuits ?

Mon associé Walter de Castro avait depuis longtemps trouvé cette idée novatrice de transposer les classiques de la mode sur la combinaison néoprène, ne trouvant pas de combinaison à son goût.

Il m’a présenté son projet, et il s’est trouvé qu’on était vraiment complémentaire. Lui l’artiste avec l’idée novatrice. Et moi, qui maitrisait plutôt bien les aspects de production, de distribution etc. Le mois d’avril 2016 a marqué le début de la commercialisation de nos produits. On a sorti uniquement des pièces pour hommes notamment la Marinière Noé et le polo Paulo, qui symbolisait au mieux notre concept et le terrain était complètement vierge. Quand tu commences une nouvelle marque, soit tu as beaucoup de sous et tu peux tout faire, soit tu n’as pas de sous mais tu as une bonne idée et tu fais une preuve de concept. C’est ce que l’on a fait avec ces 2 produits emblématiques et ça a marché!

Assez rapidement on a diversifié la gamme, on s’est lancé dans les combinaisons intégrales, dans les modèles féminins. Les filles ont 15 ans d’avance sur les mecs. Elles ont tout de suite repéré la marque.  Aussi pour accompagner la croissance de la marque, nous nous sommes lancés dans les accessoires : ponchos, boardshorts, lycras, housse de voiture, etc.

D’où vient le nom Saint-Jacques ?

Il nous fallait un nom qui évoque la mer, qui soit français et qui transmette une certaine élégance. Petite particularité chez nous, chaque produit porte un prénom.

Peux-tu nous donner ta vision du marché du néoprène ?

En fait on constate trois choses :

D’abord, que le marché du néoprène est ultra standardisé. C’est simple, tu retrouves aujourd’hui les mêmes pubs de combinaison qu’il y a 30 ans, à peu de choses près. Ce qui parait fou vu l’évolution technologique qu’il y a eu avec maintenant des produits beaucoup plus souples, plus chauds, etc.

Autre chose, tout le monde fait gaffe à sa manière de s’habiller dans n’importe quel sport. Notamment pour des questions de style ou de code vestimentaire propre au sport. Il n’y a pas de raison que ce soit différent dans le SUP et les sports nautiques et que tout le monde soit dans des combinaisons toutes noires ou sans style pour la plupart.

Enfin, la plupart des marques du secteur sont calées sur une seule discipline, soit le surf, soit le vent et parlent sans cesse de performance: la plus grosse vague, le plus gros titre etc. Notre angle à nous c’est les watermen dans leur globalité, les gens qui aiment aller dans l’eau, quelle que soit la discipline. La plupart des riders sont multi-sports. Ils font du SUP le matin, du kite l’après-midi  et de la pirogue le weekend. Nous essayons nous de cultiver la notion de plaisir, ce qui ne veut pas que nous sommes contre la performance, mais disons que la performance lorsqu’elle est présente, nous la prenons comme la cerise sur le gâteau.

Qu’en est-il de la qualité de vos produits ?

Notre design va attirer mais c’est la qualité qui va faire craquer. Il est évident que nous ne faisons pas que des produits justes jolis à regarder ou à porter. Nous plaçons la qualité est la fonctionnalité de nos produits au même niveau que le design. Nous avons réussi à rentrer dans les meilleures usines de production malgré des volumes bien inférieurs que les grosses marques parce que ces mêmes usines ont trouvé intéressant d’aider un nouveau concept. On se place comme une marque haut-de-gamme et donc en termes de matériau et finition on met la barre très très haut.

Quels sont les produits que l’on pourrait retrouver au pied du sapin le 25 décembre?

Alors On a une sélection de produits à moins de 100€

Les gants Aloha (55€) et les chaussons Yoshi (69€)
Pour cet hiver, nous avons sorti des chaussons et des gants de couleur, assortis bien sûr.

La chapka Yuri (55€)
Voici un autre produit qui représente vachement la marque. C’est techniquement une vraie réussite. Traditionnellement, en hiver tu as soit le choix entre la cagoule ou le bonnet. En cagoule, tu es dans ta bulle, tu as les oreilles couvertes ce qui n’est pas très bon pour ton équilibre. Le bonnet lui, te tombe sur les yeux et peut faire mal aux oreilles. La chapka, elle couvre toute la tête avec une ligne juste au-dessus des yeux. C’est un produit qui a fait ses preuves et c’est un très bel exemple de ce que l’on fait.

– Ou les Poncho Vianney ou Robin (59€)

Pour un budget un peu plus élevé, les produits phares du moment sont clairement nos combinaisons intégrales.

Pour les garçons, le modèle Stan (3/2 et 4/3 à 299€), le modèle Stan Quick Dry 3/2 (299€) ou le modèle Victor (3/4 359€ / 4/5 379€)

Pour les filles, le modèle Lisa (3/2 269€ – 4/3 289€)

Plus d’infos: www.saintjacques-wetsuits.com

 

A propos de l’auteur

Mathieu Astier

Mathieu est le fondateur hyperactif de TotalSUP mais aussi un vétéran du marketing et de la communication web avec plus de 20 ans d'expérience aux côtés des plus grandes start-ups internationales. Son coup de foudre pour le Stand Up Paddle en 2013 l'a amené à construire l'une des principales plateformes d'information en ligne dédiées au SUP, en anglais et en français pour une audience mondiale, et à tourner sa vie de famille résolument vers l'océan.

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